Phaleg est le gouverneur olympique associé à Mars mentionné dans l'Arbatel. L'édition imprimée de Bâle de 1575 et la version anglaise ultérieure de Turner conservent des formes différentes de sa description.
- Catégorie planétaire
- Mars ♂
- Ligne des 1575 provinces
- 35
- Extrait de la source
- Aphorismes 16–17
Place dans la liste des sept noms
Phaleg apparaît en troisième position dans l'aphorisme 16, avec 35 provinces dans l'imprimé de Bâle. L'aphorisme 17 le relie aux attributs de Mars, puis le qualifie de prince de la paix. La tension apparente provient du texte source lui-même : la phrase suivante mentionne l'élévation d'une personne à de hauts rangs dans les affaires militaires. Le lecteur devrait conserver ces deux formulations plutôt que d'en remplacer une par un raccourci moderne tel qu'« esprit de la guerre ». Cette juxtaposition distinctive faisait peut-être partie intégrante de ce qu'un auteur de la Renaissance entendait par la fonction de Mars.
Ce que le livre attribue
Comparé à Aratron, Bethor ou Och, Phaleg ne bénéficie que d'un paragraphe remarquablement court. Ici, la source ne détaille pas de légions, de trésors cachés, de remèdes ni de longue hiérarchie de subordonnés pour lui. De nombreux résumés en ligne comblent ce silence par des traits empruntés à la magie planétaire générique. Le témoignage restreint de l'aphorisme 17 doit rester distinct d'un symbolisme martien plus large. La correspondance planétaire est explicite dans l'Arbatel ; toute autre attribution rituelle ou profil psychologique requiert une source ultérieure clairement identifiée.
La mention imprimée
Le nombre 35 dans la liste des provinces correspond à la descente de 49 par tranches de sept si le chiffre de Bethor est corrigé en 42. L'incohérence mathématique du feuillet original provient du chiffre 32 imprimé pour Bethor, et non du rang de Phaleg. Observer l'ensemble comme un tableau imprimé réel aide à ne pas « corriger » par inadvertance le mauvais chiffre. Le feuillet bâlois présente le nom et le chiffre romain en latin ; la traduction de Turner de 1655 apporte la formulation anglaise ultérieure. Les deux sources sont assez proches pour être comparées, mais ne constituent pas des livres physiques interchangeables.

Archives sources
- Bibliothèque universitaire de Bâle, Arbatel de magia veterum (1575), AN VI 37 ↗
- Exemplaire de Bâle, page imprimée 24, Aphorisme XVI, image 28 ↗
- Joseph H. Peterson, transcription parallèle en latin et en anglais par Turner ↗
- Bibliothèque du Congrès, édition anglaise recueillie par Robert Turner en 1655 ↗
