Hagith est le gouverneur olympique associé à Vénus nommé dans l'Arbatel. L'imprimé de Bâle de 1575 et la version anglaise ultérieure de Turner conservent des présentations différentes de sa notice.
- Catégorie planétaire
- Vénus ♀
- Ligne des 1575 provinces
- 21
- Extrait de la source
- Aphorismes 16–17
Place dans la liste des sept noms
Hagith est le cinquième dans la liste des noms, se voit assigner 21 provinces sur la page de 1575 et est rattaché à Vénus dans l'aphorisme 17. Le passage affirme qu'Hagith peut accorder la beauté, transformer le cuivre en or et l'or en cuivre, et procurer des esprits censés servir fidèlement. Il donne également un nombre de légions et un agencement de rois établis à leur tête. Ces détails relèvent de l'administration imaginaire du cosmos selon le livre. Ce ne sont pas des observations sur la planète Vénus astronomique, et ils ne doivent pas être considérés comme la preuve d'une alchimie opérative.
Ce que le livre attribue
Le texte du seizième siècle place également les sept gouverneurs sous la permission divine et à l'intérieur d'une suite initiale d'aphorismes explicitement chrétiens. Ce cadre est essentiel pour Hagith, car l'étiquette moderne « esprit vénusien pour rituels d'amour » risque d'importer des visées contemporaines absentes de ce paragraphe précis. Le passage met l'accent sur la beauté et la mutation métallique ; il n'offre pas un catalogue complet de consultations sentimentales modernes. Les promesses d'ordre amoureux et les techniques rituelles spécifiques proviennent d'interprétations plus tardives et non de ce paragraphe.
La mention imprimée
Les 21 provinces de Hagith s'inscrivent dans la suite décroissante de sept en sept, après les 28 d'Och et avant les 14 d'Ophiel. Ce nombre n'est pas touché par l'erreur de calcul relative à Bethor, mais il éclaire la raison pour laquelle les éditeurs corrigent ce chiffre antérieur. Le feuillet photographié réunit l'ensemble des sept gouverneurs et le décompte de leurs provinces dans une séquence continue. Le caractère numérisé de Hagith reproduit la typographie ancienne originale ; un sceau moderne épuré constitue une illustration distincte plus tardive, même lorsqu'il s'inspire de cette forme.

Archives sources
- Bibliothèque universitaire de Bâle, Arbatel de magia veterum (1575), AN VI 37 ↗
- Exemplaire de Bâle, page imprimée 24, Aphorisme XVI, image 28 ↗
- Joseph H. Peterson, transcription parallèle en latin et en anglais par Turner ↗
- Bibliothèque du Congrès, édition anglaise recueillie par Robert Turner en 1655 ↗
