Sceau de Bael

En un coup d'œil
- Notice
- 1 sur 72
- Rang
- Roi
- Légions
- 66 dans le texte
Description dans le texte
Bael ouvre le catalogue en tant que roi d'Orient auquel le texte attribue l'invisibilité. Sa notice précise que son sceau constitue le caractère par lequel l'invocateur l'identifie.
Lire la notice 1 à la page 22 de l'édition de 1916
Apparence
Un chat, un crapaud, un homme, ou une forme combinant les trois ; le texte lui attribue une voix rauque.
Attributions associées à cette notice
- Invisibilité
- Rois d'Orient
Lire cette notice
Bael ouvre le catalogue numéroté en tant que roi associé à l'Orient. Le récit lui accorde plusieurs apparences visibles : chat, crapaud, homme, ou une forme composite des trois. Il signale également une voix rauque. Cette apparence changeante le distingue plus nettement que son office attribué : la capacité de rendre une personne invisible. La notice n'offre aucune explication sur le lien entre ces formes et le pouvoir revendiqué ; le lecteur doit donc éviter d'interpréter ces formes animales comme un code symbolique figé.
Le passage qualifie son caractère graphique de lamen à porter avant toute rencontre. Il affirme que la reconnaissance de ce caractère est une condition pour lui rendre hommage. La notice de Bael suit l'ordonnancement récurrent du catalogue : titre et orientation, forme décrite, office attribué, décompte des légions et sceau. Ses 66 légions relèvent de la hiérarchie imaginaire du texte ; elles ne constituent pas un recensement historique.
Lire la notice 1 à la page 22 de l'édition de 1916 ou comparer la transcription de 1904.
Lecture approfondie de la notice 1
Ce qu'énonce le texte numéroté
Plusieurs apparences envisageables et une voix bien définie encadrent le seul pouvoir attribué à Bael, l'invisibilité. Le texte admet des formes de chat, de crapaud et d'humain, séparément ou combinées. Une représentation composite n'est donc que l'une de ses variantes, et non son unique portrait canonique. Il le situe en Orient, un détail directionnel rattaché à sa royauté plutôt qu'une explication de l'effet revendiqué.
À propos du sceau imprimé
Le passage désigne l'emblème sous le terme de « caractère » et lui accorde un rôle dans la reconnaissance de Bael. Le dessin reproduit correspond au sceau 1 de la planche numérotée 1916. Ses lignes ne précisent pas laquelle des multiples formes corporelles de Bael se manifeste ; le texte n'établit pas ce lien.
Comparer une autre entrée
Comparer avec l'entrée 9 : Paimon. Paimon est l'autre roi figurant parmi les douze premiers. Sa notice dépeint un cortège solennel, des serviteurs désignés nommément et un vaste office d'enseignement ; celle de Bael est concise et centrée sur son apparence variable. Le seul rang d'un esprit ne permet pas de présumer de l'espace narratif accordé à sa notice.
