Aller au contenu
WitchcraftDaily

Rituels, significations et traditions magiques

Adhésion
Français

Ars Goetia · Notice 04 sur 72

Samigina

Ouvrages de référence indigo, une page vierge ouverte et une loupe.

Le marquis Samigina enseigne les sciences libérales dans la Goetia et est réputé livrer le compte rendu des défunts, en particulier des âmes mortes dans le péché.

Sceau de Samigina

Sceau historique de Samigina reproduit à partir de la source d'image citée
Sceau historique de Samigina. Planche des sceaux de l'édition 1916 (Domaine public aux États-Unis ; reproduit d'après l'édition Project Gutenberg de 1916.)

En un coup d'œil

Notice
4 sur 72
Rang
Marquis
Légions
30 dans le texte
S'écrit aussi
Gamigin

Description dans le texte

Samigina se voit attribuer l'enseignement des arts libéraux. La notice indique également qu'il peut rendre compte des défunts, particulièrement des âmes désignées par le texte comme étant mortes dans le péché.

Lire la notice 4 à la page 22 de l'édition de 1916

Apparence

Un petit cheval ou un âne pouvant prendre forme humaine ; il s'exprime d'une voix rauque.

Attributions associées à cette notice

  • Sciences libérales
  • Les morts

Lire cette notice

Samigina, également nommé Gamigin dans le texte, se présente d'abord sous la forme d'un petit cheval ou d'un âne. À la demande de l'opérateur, la silhouette devient humaine, bien que la voix enrouée demeure inscrite dans la description. Il porte le titre de marquis et a pour charge d'enseigner les arts libéraux. C'est l'une des multiples notices de la Goetia qui associent le savoir à une métamorphose animale en forme humaine au lieu de présenter d'emblée une figure d'érudit.

L'autre rôle qu'on lui prête consiste à rendre compte des âmes défuntes, en particulier de celles que le texte décrit comme mortes dans le péché. La notice n'explique pas ce qu'un tel témoignage renferme ni ne l'établit comme un registre de personnes réelles. Sa formulation reflète les catégories religieuses propres au grimoire. Le passage s'achève sur 30 légions et un sceau porté par l'opérateur, autre exemple de la formule documentaire récurrente du catalogue.

Lire la notice 4 à la page 22 de l'édition de 1916 ou comparer la transcription de 1904.

Lecture approfondie de la notice 4

Ce qu'énonce le texte numéroté

Cette notice décompose son portrait en un petit cheval ou un âne initial, suivi d'une forme humaine. Elle place ensuite les arts libéraux aux côtés du récit des âmes dites mortes dans le péché. Cette seconde attribution demeure circonscrite par le langage religieux du texte ; elle n'identifie personne, n'offre aucun témoignage historique et ne décrit aucune méthode d'investigation. La voix demeure un détail descriptif isolé et non la preuve d'une identité.

La transcription de Gutenberg 1916 affiche « GAMIGIN » ; la transcription de Wikisource 1904 indique pour l'heure « GAMIGM » dans son en-tête. La fiche locale retient l'orthographe de Gutenberg.

À propos du sceau imprimé

Le sceau 4 sur la planche 1916 est rattaché à l'entrée numérotée sous les deux noms imprimés. Le tracé doit être répertorié sous un seul numéro d'entrée; le titre alternatif n'implique pas un second emblème dans cette édition.

Comparer une autre entrée

Comparer la notice 5 : Marbas. Marbas passe également d'une silhouette animale à une apparence humaine et se voit prêter de vastes connaissances, mais ses offices touchent aux secrets dissimulés, aux maladies, aux arts mécaniques et aux métamorphoses corporelles. Les sciences libérales de Samigina et son récit des âmes défuntes forment une association distincte malgré cette double manifestation partagée.

Sources de cette lecture