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Ars Goetia · Notice 63 sur 72

Andras

Ouvrages de référence indigo, une page vierge ouverte et une loupe.

La Goetia attribue la discorde au marquis Andras et avertit qu'un invocateur imprudent ainsi que ses compagnons risquent d'être tués.

Sceau d'Andras

Sceau historique d'Andras reproduit d'après la source d'image citée
Sceau historique d'Andras. Planche des sceaux de l'édition de 1916 (Domaine public aux États-Unis ; reproduit d'après l'édition Project Gutenberg de 1916.)

En un coup d'œil

Notice
63 sur 72
Rang
Marquis
Légions
30 dans le texte

Description dans le texte

Andras est chargé de semer la discorde. La notice est d'une sévérité inhabituelle en avertissant qu'un invocateur imprudent et ses compagnons risquent d'être mis à mort.

Lire la notice 63 à la page 42 de l'édition de 1916

Apparence

Une silhouette d'allure angélique pourvue d'une tête de corbeau, montée sur un loup noir et brandissant une épée étincelante.

Attributions associées à cette notice

  • Discorde
  • Art de la guerre

Lire cette notice

Andras est une figure angélique dotée d'une tête de corbeau de nuit noir, chevauchant un loup noir et brandissant une épée brillante. L'unique charge de ce marquis consiste à semer la discorde. Le texte ajoute une mise en garde explicite, prévenant que l'opérateur et ses compagnons risquent la mort en cas de négligence. Cette menace participe à la caractérisation du personnage dans le grimoire et distingue cette entrée des nombreux esprits dont les compétences mêlent conflit et réconciliation.

L'image réunit l'ange, le corbeau, le loup et l'arme, mais n'indique aucune seconde forme ni généalogie. Andras gouverne 30 légions et possède un sceau. La sobriété de la description met en relief son caractère violent sans ambiguïté ; ajouter des conseils sur l'usage d'un tel pouvoir présumé dénaturerait l'objectif d'une page documentaire historique. Il est plus rigoureux de relater cet avertissement comme un élément textuel que de le traiter comme un péril objectivement mesurable.

Lire la notice 63 à la page 42 de l'édition de 1916 ou comparer la transcription de 1904.

Lecture approfondie de la notice 63

Ce qu'énonce le texte numéroté

La fonction d'Andras est d'une concision et d'une hostilité singulières : semer la discorde. La tête de corbeau, le loup noir et l'épée levée composent une scène martiale, mais le texte ne l'assortit d'aucun enseignement, d'aucune découverte ni d'aucune attribution bienveillante pour la tempérer. Il met aussitôt en garde contre le péril mortel encouru par l'invocateur imprudent et ses compagnons. Cet avertissement relève du récit historique, et non d'un conseil pratique ou de la preuve d'un risque réel. Son titre est celui de marquis et la suite qui lui est attribuée compte 30 légions ; la source n'ajoute aucun rang supplémentaire pour adoucir la rudesse de la notice.

À propos du sceau imprimé

Le cinquième frontispice attribue à Andras le sceau 63. La marque imprimée enregistre son identification dans le catalogue, tandis que la tête d'oiseau noir et la monture lupine sont des détails du texte. L'édition ne qualifie aucun tracé d'épée et n'illustre pas le drame objet de la mise en garde. Une légende mesurée identifie l'image sans dramatiser l'affirmation.

Comparer une autre entrée

Comparer avec l'entrée 64 : Haures. L'entrée suivante comporte également une menace, ici dirigée contre les ennemis, mais l'entoure d'affirmations de vérité et d'une longue mise en garde contre la tromperie. Andras est bien plus court : la discorde et le péril dominent presque l'intégralité de son office. Des numéros adjacents n'impliquent pas une portée semblable.

Sources de cette lecture