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Rituels, significations et traditions magiques

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Ars Goetia · Notice 34 sur 72

Furfur

Ouvrages de référence indigo, une page vierge ouverte et une loupe.

La notice du comte Furfur dans la Goetia fait de la contrainte cérémonielle la condition sine qua non de réponses véridiques sur les choses secrètes ou divines.

Sceau de Furfur

Sceau historique de Furfur reproduit d'après la source d'image citée
Sceau historique de Furfur. Planche des sceaux dans l'édition de 1916 (Domaine public aux États-Unis ; reproduit d'après l'édition de 1916 du Projet Gutenberg.)

En un coup d'œil

Notice
34 sur 72
Rang
Comte
Légions
26 dans le texte

Description dans le texte

Furfur est associé à l'amour entre femmes et hommes ainsi qu'aux éclairs, au tonnerre, au vent et aux tempêtes. La source indique qu'il ne donne de réponses véridiques sur les questions secrètes ou divines que sous la contrainte cérémonielle.

Lire la notice 34 à la page 33 de l'édition de 1916

Apparence

Un cerf à la queue enflammée, prenant une forme angélique à l'intérieur du triangle cérémoniel.

Attributions associées à cette notice

  • Tempêtes
  • Amour
  • Affaires secrètes

Lire cette notice

Furfur apparaît d'abord sous la forme d'un cerf à la queue enflammée. Le passage précise qu'il ne dit pas la vérité à moins d'être amené dans un triangle, où il prend une forme angélique et parle d'une voix rauque. Ce changement de cadre, de forme et de prétendue véracité est inhabituel, même au sein d'un catalogue rempli de métamorphoses. Il relève de la fiction rituelle de la source et ne saurait être généralisé en affirmant qu'une image particulière garantit des réponses fiables.

On attribue au comte le pouvoir d'éveiller l'amour, de produire la foudre, le tonnerre, les vents et les tempêtes, et de répondre aux questions sur les sujets secrets ou divins lorsqu'il y est contraint. L'imagerie météorologique s'accorde plus naturellement avec la queue enflammée qu'avec la charge amoureuse, mais le texte ne propose aucune explication symbolique. Furfur commande 26 légions et possède un sceau. La condition imposée à une parole véridique est essentielle pour rendre compte fidèlement de cette notice.

Lire la notice 34 à la page 33 de l'édition de 1916 ou comparer la transcription de 1904.

Lecture approfondie de la notice 34

Ce qu'énonce le texte numéroté

Les formes de cerf et d'ange de Furfur sont séparées par une condition dans le récit; l'ange ne constitue pas son unique ni sa première apparence. Le texte rend également sa fiabilité conditionnelle, affirmant d'abord qu'il ne dit pas la vérité, puis promettant des réponses véridiques sous la contrainte. L'amour, la météorologie et les questions cachées ou divines se côtoient sans théorie explicite pour les relier. Une voix rauque est spécifiée pour la forme angélique.

À propos du sceau imprimé

La planche 1916 étiquette l'emblème de Furfur du numéro 34. Le passage indique une queue enflammée et deux silhouettes, mais aucune interprétation des traits du signe. Dessiner un bois de cerf ou une flamme dans une interprétation moderne relèverait d'un choix artistique, non d'une lecture de ce sceau issue de la source.

Comparer une autre entrée

Comparer la notice 44 : Shax. Shax s'accompagne également d'un avertissement indiquant que ses réponses peuvent être trompeuses, assorti d'une promesse conditionnelle de révélation. Le récit consacré à Furfur lie sa condition de vérité à un changement d'apparence angélique, tandis que celui de Shax conserve la forme d'un pigeon ramier et se concentre sur les objets cachés et les biens dérobés.

Sources de cette lecture