Sceau de Berith

En un coup d'œil
- Notice
- 28 sur 72
- Rang
- Duc
- Légions
- 26 dans le texte
- S'écrit aussi
- Beale, Beal, Bofry, Bolfry
Description dans le texte
On attribue à Berith des réponses véridiques sur le passé, le présent et l'avenir, ainsi que la transmutation des métaux en or. Sa notice le relie également à la collation ou à la confirmation des dignités, et fournit plusieurs variantes ultérieures de son nom.
Lire la notice 28 à la page 30 de l'édition de 1916
Apparence
Un soldat vêtu de rouge sur un cheval rouge, portant une couronne d'or.
Attributions associées à cette notice
- Divination
- Alchimie
- Dignité
Lire cette notice
Berith est un duc vêtu de rouge, monté sur un cheval rouge et coiffé d'une couronne d'or. La source cite Beale ou Beal, ainsi que Bofry ou Bolfry, comme des noms que les hommes lui ont attribués plus tard, distinguant ainsi ces alternatives d'une simple variante graphique. Ses charges comprennent les réponses sur le passé, le présent et l'avenir, la transmutation des métaux en or, ainsi que l'attribution ou le maintien des dignités. Sa voix est qualifiée de claire et subtile.
Cette notice renvoie à l'anneau mentionné dans la description de Beleth, établissant ainsi une référence croisée au sein du catalogue plutôt que de réexposer chaque détail rituel à nouveau. La couleur rouge se répète pour le cheval et le vêtement, mais le texte n'en interprète pas le sens. Berith commande 26 légions. Son image de soldat couronné, sa revendication alchimique, les variantes de son nom et son lien explicite avec une autre notice en font l'une des figures les plus interconnectées de l'ouvrage.
Lire la notice 28 à la page 30 de l'édition de 1916 ou comparer la transcription de 1904.
Lecture approfondie de la notice 28
Ce qu'énonce le texte numéroté
Les vêtements et le cheval rouges de Berith, sa couronne d'or et sa voix claire et subtile composent un portrait très précis. Le passage qualifie explicitement Beale, Beal, Bofry et Bolfry de noms donnés par des hommes plus récents, ce qui confère à ces variantes leur propre réserve chronologique. Les offices qui lui sont attribués combinent des réponses portant sur les trois époques, la transmutation des métaux en or, ainsi que l'octroi ou la confirmation de dignités. Aucun de ces faits n'est décrit comme un événement historique avéré.
À propos du sceau imprimé
Le quatrième frontispice 1916 porte le sceau 28. Son numéro imprimé relie le dessin à Berith et aux noms ultérieurs énumérés dans le passage. La palette rouge et la couronne ne sont pas déduites des traits monochromes de l'emblème.
Comparer une autre entrée
Comparer avec l'entrée 17 : Botis. Botis reçoit la connaissance du passé et de l'avenir, mais sans mention explicite du présent ; Berith énumère les trois. L'office social de Botis réconcilie amis et ennemis, tandis que Berith confère et confirme des dignités. Des formules de divination comparables ne font pas de ces deux notices des doublons.
