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Ars Goetia · Notice 69 sur 72

Decarabia

Ouvrages de référence indigo, une page vierge ouverte et une loupe.

L'entrée du marquis Decarabia dans la Goetia lui attribue des apparitions semblables à des oiseaux qui chantent et s'abreuvent comme de véritables oiseaux vivants.

Sceau de Decarabia

Sceau historique de Decarabia reproduit d'après la source d'image citée
Sceau historique de Decarabia. Planche de sceaux dans l'édition de 1916 (Domaine public aux États-Unis ; reproduit d'après l'édition du Projet Gutenberg de 1916.)

En un coup d'œil

Notice
69 sur 72
Rang
Marquis
Légions
30 dans le texte

Description dans le texte

Decarabia est réputé expliquer les vertus des oiseaux et des pierres précieuses. Le passage affirme également qu'il peut faire apparaître des formes aviaires qui volent, chantent et boivent comme de véritables oiseaux.

Lire la notice 69 à la page 44 de l'édition de 1916

Apparence

Une étoile au sein d'un pentacle, prenant ensuite forme humaine.

Attributions associées à cette notice

  • Oiseaux
  • Pierres précieuses
  • Apparences

Lire cette notice

Decarabia apparaît d'abord comme une étoile à l'intérieur d'un pentacle, puis prend forme humaine. Cette première figure correspond à une apparence décrite dans le passage; il ne faut pas la confondre avec le sceau distinct imprimé pour la notice. On crédite le marquis de révéler les vertus des oiseaux et des pierres précieuses. Il peut également susciter des simulacres d'oiseaux qui volent, chantent et boivent comme des êtres vivants.

Le texte les qualifie de similitudes, laissant leur nature exacte indéterminée. Il ne dit pas qu'il s'agit d'espèces identifiées, d'oiseaux physiques ou d'une méthode d'étude ornithologique. Decarabia commande 30 légions et possède un sceau. La distinction entre l'apparition sous forme d'étoile, les simulacres semblables à des oiseaux et le sceau graphique historique permet d'éviter l'amalgame fréquent de trois représentations visuelles distinctes en un seul « sceau ».

Lire la notice 69 à la page 44 de l'édition de 1916 ou comparer la transcription de 1904.

Lecture approfondie de la notice 69

Ce qu'énonce le texte numéroté

Decarabia présente la particularité d'arborer d'abord un signe en guise de première forme, une étoile au sein d'un pentacle, avant de prendre forme humaine. Cette étoile décrite ne doit pas être assimilée d'office au sceau reproduit par ailleurs. L'office attribué concerne les oiseaux et les pierres précieuses: leurs vertus sont exposées, et des simulacres d'oiseaux sont décrits comme volant, chantant et buvant comme le font les oiseaux naturels. La source parle de similitudes plutôt que d'affirmer nettement que des oiseaux réels sont créés. Son rang figure à la fin du passage, après le décompte de 30 légions.

À propos du sceau imprimé

Le sceau 69 provient du cinquième frontispice. L'apparence décrite d'une étoile dans un pentacle et le sceau imprimé numéroté sont des objets distincts, à moins qu'une édition ne les associe formellement. Ce témoin ne le fait pas: le sceau 69 est l'emblème numéroté de la planche, distinct du corps étoilé décrit dans la prose.

Comparer une autre entrée

Comparer avec l'entrée 65 : Andrealphus. Andrealphus emploie également l'imagerie de l'oiseau, d'abord sous sa propre forme de paon, puis dans une allégation de métamorphose humaine. Decarabia commence sous la forme d'une étoile et suscite des simulacres d'oiseaux. Les deux entrées mobilisent les oiseaux selon trois fonctions grammaticales différentes.

Sources de cette lecture